Dans le nez
Les récepteurs participent à la détection. La perception résulte ensuite d’un traitement qui implique aussi le cerveau, la mémoire, les apprentissages et le contexte.
Dossier 05 · Ce qui détecte
Dans le nez, des molécules odorantes atteignent des récepteurs portés par les membranes des cils olfactifs. Le cerveau traite ensuite les informations et participe à la perception de l’odeur.
Les récepteurs participent à la détection. La perception résulte ensuite d’un traitement qui implique aussi le cerveau, la mémoire, les apprentissages et le contexte.
Des membres de cette famille sont étudiés notamment dans la peau, l’intestin, les poumons et d’autres organes. Ils peuvent participer à des réponses cellulaires différentes de l’olfaction consciente.
La présence d’un ARN ne prouve pas à elle seule qu’un récepteur fonctionnel est présent dans la membrane. La fonction doit être démontrée récepteur par récepteur et tissu par tissu.
Le pont
Un composé n’agit pas simplement parce qu’il existe dans l’air. Il doit atteindre une cible, être présent à une concentration pertinente et rencontrer un contexte biologique permettant une réponse.